
Désolée encore une fois pour l'attente, mais je ne trouvais plus trop la motivation pour écrire. J'espère que ça ne se ressent pas trop dans ce chapitre qui sera important pour la suite des choses.
Tout reste encore assez flou, mais j'éclaircirais tout ça plus tard.
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A partir de ce moment là, tout se passa très rapidement. Le voile sombre de la nuit commençait à s’étendre sur le village, la neige à retomber. Hawron et sa femme avaient trouvé un endroit où loger, de préférence assez loin de la petite fille.
En effet, cette dernière les effrayait plus que tout, mais leur inspirait également une certaine haine, mélangée à une grande appréhension. Ce n’était qu’une petite fille pâle et frêle, une petite fille perdue. Mais, par ses yeux insondables et l’acte qu’elle n’eut aucun mal à commettre, personne ne pouvait plus la traiter de « normale ». Ni même d’« humaine », en vérité : ses pouvoirs se rapprochaient d’avantage des pouvoir célestes… ou démoniaques. Personne ne pouvait savoir si cet incendie était volontaire ou « accidentel ».
Personne ne le pouvait, avant que l’incident ne se produise, teignant de rouge les couleurs nocturnes du village endormi sous la pleine lune.
« Humains. »Un grand bruit, troublant le silence de la nuit. Un effondrement. Et… plus rien.« Rien que des humains. Ce n’est pas drôle. » Ce fut un réveil dur pour le couple : des cris effrayés retentissaient le long des murs, les forçant à sortir en hâte de leur petit hôtel.
« Je suis sûre que c’est à cause de cette gosse. Voilà à quoi est réduit notre séjour de luxe… » Fit Kazumi avec un long soupir désespéré.
Ils n’étaient pas seuls à avoir été alertés par les cris : tout l’hôtel (qui était plutôt grand et plutôt chic pour un simple hôtel de village) se précipitait au dehors, où régnait une ambiance angoissante, entourée d’une odeur morbide. Il fallut un moment à Hawron et Kazumi pour se frayer un passage parmi les gens, un autre pour comprendre l’ampleur des dégâts.
Devant eux, le chaos s’étendait sur des kilomètres. La neige avait fondu, sous les bâtiments ébranlés, plusieurs morceaux de béton sous lesquels se trouvaient des cadavres ensanglantés d’hommes, de femmes, d’enfants… la mort. Personne n’osait approcher, de peur d’y passer également. Jusqu’à ce qu’un téméraire ne se risquât à y mettre un pied. Comme rien ne se produisit, les gens suivirent et se mirent à contempler leurs congénères inconscients, sans oser pour autant les toucher. Certains, plus curieux que d’autres, recherchaient la trace d’un éventuel appareil volant qui se serait écrasé. D’autres pensaient à un attentat. Quoiqu’il en soit, tout le monde ignorait d’où venait ce drame.
« Apparemment, ce n’est que dans une certaine zone du village. Le reste a été épargné !
- Dieu nous a épargné ! »
Des cris fusaient de toute part. Malgré les cadavres de leurs voisins à leurs pieds, les gens se réjouissaient d’être encore vivant. La police arriva sur les lieux, du moins ceux qui n’y étaient pas passé, pour débarrasser la ville des cadavres. En fin de compte, conscients qu’ils ne pouvaient rien changer, les gens rentraient petit à petit chez eux.
D’ailleurs… le restaurant n’était-il pas compris dans cette zone ?
« Chéri… nous avons perdu la petite ? »
On pouvait lire de la déception sur son visage. Même si c’était le sort qu’elle avait prévu pour cette petite, elle aurait espéré pouvoir faire… autre chose avant.
« Nous allons voir si elle est toujours… vivante. »
Il avait appuyé sur le dernier mot, comme s’il doutait que sa définition de « vivant » était applicable sur la petite, qui avait parfois certains agissements « décalés ». Après tout, un être supérieur, qu’il soit céleste ou démoniaque, ne peut mourir. Mais est-il réellement vivant ?
Un grand homme s’arrêta devant eux. A constater son visage que les rides commençaient à creuser et ses cheveux grisonnant, il devait avoir passé la cinquantaine. Malgré tout, le reste était impeccable : coiffure classe, vêtements noirs sans une tache rappelant vaguement ceux du FBI, et un chapeau de même couleur sur la tête.
Plus tard dans la journée, ils s’infiltrèrent dans la zone détruite. Les forces de l’ordre avaient, bien sûr, empêché l’accès à cet endroit, mais rien ne pouvait empêcher Hawron et Kazumi de faire ce qu’ils souhaitaient. Rien. Jamais.
Ce fut donc comme ça qu’ils se retrouvèrent au restaurant. Il était, bien entendu, complètement délabré. A l’intérieur, l’air était à peine respirable tant l’odeur était nauséabonde : un mélange de sang, de mort, et de nourriture ayant trop cuite.
La porte de la cave était grande ouverte. Plus téméraire que sa femme, Hawron osa s’y glisser. Au fond de la pièce faiblement éclairée par la lumière hivernale du dehors, la petite était bel et bien là. En effet, comme ils s’y attendaient, elle n’était pas gisante sur le sol avec une marre écarlate autour d’elle. Non, elle était assise tranquillement, le regard dans le vide.
Ses lèvres remuaient lentement, fredonnant un air qui n’avait rien de rassurant. Puis, elle se leva en chancelant, comme sous l’effet d’une trop grosse dose d’alcool.
« Elle est là. Elle est là. »
Sa voix étrangement aigue tremblait sur des tons effrayés. Pas vraiment rassuré, le couple s’éloigna. Dieu, s’il existait, avait entendu leurs prières muettes : alors qu’elle s’avançait lentement vers eux, son pied heurta une aspérité du sol, et elle trébucha. Le son de sa tête heurtant le parquet dur de la cave, suivi rapidement par un long silence.
Dans un effort téméraire, Hawron s’approcha du corps étendu au sol.
« Elle est… »
Kazumi, qui venait de gémir, était apparemment choquée par la scène. Pendant ce temps là, son mari tournait autour de la petite :
« C’est bien dommage… bien dommage… »
Il répéta ces mots au moins trois fois, tout en regardant la fille.
« Dans cet état, nous ne pouvons rien lui faire. »
Puis, se retournant vers sa femme, il ajouta d’un ton grave :
« Va vite chercher les secours, chérie, avant qu’il ne soit trop tard. »
Vos réactions
Mesuna le 28-07-2007 à 16:37:31 # (site)
Elle critique mais elle en parle u____u"
Moi j'préfère les poèmes où on voit pas où sont les sentiments, mais ils y sont X3
PuPuCcA le 28-07-2007 à 16:32:53 #
Voui, mais elle critique alors c'est bien xD
Mesuna le 28-07-2007 à 16:22:29 # (site)
Mais ca parle encore d'amour, c'est nul ! X'D
PuPuCcA le 28-07-2007 à 16:20:56 #
Hihiii j'veux lire celui de Mesu alors ^^
Mesuna le 28-07-2007 à 16:18:06 # (site)
Yukina pas niaise, c'est pas Yukina O.O
M'enfin...
Prochaine fois, y m'en faudra un sur l'Autrice XD (pour ceux de Mesu, j'en ai un ou elle critique les couples de jeunes)
PuPuCcA le 28-07-2007 à 16:14:44 #
Rooo ba merde, t'avais qu'à pas faire une Yukina niaise hein ...
Mais c'est vrai c'est beau <3
Mesuna le 28-07-2007 à 16:13:25 # (site)
C'est niaaaaaais, Yukina est niaiiiiiiise X'D
Et ca m'emmerde bien...
Mais merci <'3
PuPuCcA le 28-07-2007 à 15:57:40 #
C'est tellement dificile de trouver le vocabulaire ... j'dirai bien que j'adore, mais j'le dis trop souvent ... Va falloir m'aider, j'ai pas trop de mots ... C'est beau ? même si c'est niais, c'est beau ... même si c'est Yuki, c'est trés beau <3